Une heure avec Arno Bertina

Dans le cadre surprenant des Abattoirs d’Anderlecht, Arno Bertina s’est entretenu avec Claude Enuset sur sa (joyeuse) pratique de l’écriture, sur la place de l’écrivain, sur le statut de la parole, sur l’usage de la langue, sur les métamorphoses de l’identité, sur ses personnages toujours en mouvement...

Un entretien passionnant, dont la première partie est désormais disponible ici :

https://soundcloud.com/sonalitte/masterclasse-avec-arno-bertina-12-reseau-kalame

"Ce qui me motive dans le processus d’écriture est qu’il permette de s’affranchir d’une lourdeur ressentie dans l’existence, pour gagner des espaces où on respire, où la joie devient possible, où une sorte d’adéquation heureuse au monde devient possible."

Né en 1975, Arno Bertina est l’auteur de deux romans aux éditions Actes Sud, Le dehors ou la migration des truites(2006) et Appogio (2003), d’un récit paru sous le pseudonyme de Pietro di Vaglio La déconfite gigantale du sérieux (Lignes, 2004), d’une fiction biographique consacrée à Johnny Cash : J’ai appris à ne pas rire du démon (Naïve, 2006).
De lui, les éditions Verticales ont publié un roman foisonnant, Anima motrix (2006), un court récit, Ma solitude s’appelle Brando (2009), un roman picaresque dont un des protagonistes principaux est le tennisman "Rodgeur Fédérère", Je suis une aventure (2012) et Des châteaux qui brûlent (2017), huis-clos mettant en scène un tête-à-tête vif et surprenant entre des salariés en grève d’un abattoir breton et le ministre de l’Industrie, séquestré au sein de l’abattoir.

Voir en ligne : SonaLitté