Maison de la Poésie

Dans la revue Sources

Nouvelle chronique
Riveneuve Continents : Lettres d’Haïti
http://www.maisondelapoesie.be/chronique/chronique.php?id=282


Les entrées littéraires

- Nous avons reçu le premier recueil de poèmes de Myrddyn, artiste-peintre et poète belge :
Perles d’Ombre et de Lumière, Éditions Baudelaire, Lyon, 2009.

- Trois ouvrages d’Erik ORSENNA sont venus enrichir notre rayon langue française :
La grammaire est une chanson douce, Éditions Stock, Paris, 2001, (Le Livre de Poche).
Les chevaliers du subjonctif, Éditions Stock, Paris, 2004, (Le Livre de Poche).
La révolte des accents, Éditions Stock, Paris, 2007, (Le Livre de Poche).

« Depuis toujours, j’aime de passion la grammaire, toutes les grammaires, toutes les grilles et tous les codes enfouis sous la poussière du temps. » Erik Orsenna

- FELIX Tristan, Ovaine : La geste d’Ovaine, Éditions Hermaphrodite, 2009.
Ovaine est le dernier recueil de la poète Tristan Felix ; une façon étonnante de décliner la poésie !

- OSWALD Tatiana, Rivages, Éditions Baudelaire, Lyon, 2009.
« S’éloigner du présent pour des berges plus prometteuses tel est le but de Rivages.
Consciente du mal-être de son époque et du désarroi du monde, l’auteur espère communiquer un peu de joie et d’espérance à tous ceux qui sont en quête d’une autre vérité, qu’elle soit intellectuelle, philosophique ou, tout simplement, humaine. » (4ème de couverture)

- TONG Albert, Pour un espoir...d’amour..., Société des Écrivains, 2009.
Plus de trente ans après un premier recueil de poèmes, Après Viens, vers pour la Paix, vers pour l’Espoir (Éditions Thalia, 1978), voici le deuxième ouvrage de cet auteur né de père chinois et de mère belge.

- DOPAGNE Jean-Pierre, Rue des Dames, Lansman, 2008.
Né en 1952 à Namur, Jean-Pierre Dopagne est l’un des auteurs de pièces de théâtre les plus joués dans le monde francophone. Rue des Dames reprend les textes qui ont été mis en scène et joués par la compagnie La Passante en 2008.

- ALLARD Éric, Les corbeaux brûlés, Éditions du Cygne, Paris, 2009.
Dernier recueil du poète belge Éric Allard.
« Et si le désir se consumait jusqu’au bout. Cendres pour la terre et fumées pour le ciel. Les ailes chargées de souffles. Les pattes ancrées dans un charnier. Avec les brûlures qui ravivent les anciennes morsures du feu et la peau dont on peine à ranimer les senteurs, même bénie, même aspergée d’eau de mer. Et les caresses désormais absentes sous les doigts, et le vent des images emporté dans le grand brasier éteint du passé. Tout coule pour déformer ce qu’on a vu droit, plein, dense, ce qu’on a modelé de nos mains et respiré comme la fleur immortelle de l’instant. En se défaisant des corps par les flammes, ne garantissons-nous pas l’avenir du verbe ? De foyers de fables. Des mots-étincelles pour une dernière flambée des souvenirs... » (4ème de couverture)

- TRÉFOIS Pierre, Offertoire rouge, L’Arbre à paroles, Amay, 2009.
Homme de conviction autant que de culture, Pierre Tréfois, comme tout véritable humaniste, aime à les décliner au pluriel, de Ronsard à Nietzche, Valéry et Izoard. Avec cet Offertoire rouge, en « taiseux passeur clandestin » épris de musiques entre Léonard Cohen et Arthur Schnittke, le poète nous convie à un voyage en trois temps de méditation : sur la chute à travers le mythe d’Icare, les amours perdues Sur l’autre lèvre de la rive, hantées par « le désir de ce qui n’est plus » de Cioran, et la traversée d’un paysage. Trois temps et, en filigrane, trois peintres : Breughel, Bosch et Magritte. Un homme de culture plurielle, disions-nous, lucide car il sait que « Tu dérapes / en toi / à chaque / bris / de conscience ». Francis Chenot

- COLAUX Denys-Louis, Un tailleur d’allumettes, L’Arbre à paroles, Amay, 2009.
Si vous avez l’air de grands cochons devant l’aube ; si vous brûlez au graal affolé du soleil ; si encore vous rêvez à la poésie comme à la force des écluses ou si vous êtes toujours en pourparlers avec la parole… si vous vous sentez éternel parce que vous répétez la disparition, c’est que vous acceptez d’être du petit nombre de ceux qui ne sont pas élus, car vous vous détenez vous-même.
« Souriez, vous êtes vus », prévient l’auteur. Sardonique et savoureuse, la poésie de D-L Colaux est comme le shampoing chauve et le passage admirable de la femme : flagrante. Guy Léga

- Un recueil de poésie de DANIEL intitulé Poèmes gnomiques. Parution chez Publibook en 2009.
Recueil de poésies sensibles, de chansons émouvantes, de saisons éternelles dans une nature bienveillante. Vous serez surpris et charmé par cet univers accueillant qu’il décrit avec tant de ferveur. Des vers ressuscités, intemporels et exhumés par le coeur de leur auteur.

- Pierre GUERANDE a publié en 2008 aux Editions Le Vert-Galant, un livre intitulé Endoréisme suivi de L’Embellie sur la plaine.
Comme les précédents recueils, celui-ci doit beaucoup à des rencontres qui ont émaillé le parcours de Pierre Guérande, depuis une époque où, plutôt musicien par ascendance, il était loin de penser à jamais publier ses textes. Ces visages de rencontre ont, chacun joué un rôle inducteur ou même traité avec sévérité les premiers écrits mais tous ont communiqué un peu de leur magnifique passion.

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Belles découvertes !