La semaine de ... David Giannoni (1/6)

La semaine de David Giannoni

 

Lundi 7 janvier 2013

Il est 19.41, cher e-lectrice/e-lecteur.

Milady Renoir et le réseau Kalame nous proposent donc de commencer l’année nouvelle ensemble.

Joie et prospérité donc !

Et poésie.

Car c’est de poésie, de rêve, d’envies de naître à chaque instant que je suis fait, crois-le.

Ce matin en particulier, se débattre avec et non pas contre une « rage » de dent pour recommencer le travail, pour prendre sa valisette, quelques manuscrits, du travail déjà en retard et ensuite hop, le long des routes de Bruxelles-Wallonie, dans ce sens-là oui, dans une Belgique qui se réveille encore d’une fin de monde toujours reportée, où le ministre des finances n’a d’autre fantaisie que d’inviter les familles à spéculer spéculer spéculer jouer jouer jouer en bourse tous leurs avoirs sur des comptes déposés… Et les chefs de clans de s’insulter « Tu es dangereux » « Et toi même »… tout cela pour faire oublier aux gens leurs droits à une vie plus entière, plus forte et belle, qui se devrait à chaque instant être créatrice, ré-évolutionnaire.

J’arrive à Amay, tard en ce premier lundi du premier mois de la première année d’après la fin d’un monde.

J’y découvre une Maison de la poésie qui tourne encore au ralenti. Tout le monde n’est pas rentré, tout le monde n’est pas encore au travail.

Avec l’ami Antoine W. surexcité par la prochaine sortie de la nouvelle collection par lui dirigée… et à cette « semaine de… » d’en livrer les deux premiers titres, pourquoi pas, hein ? Il s’agira de « Rythmes pour apprivoiser la hérissonne » de Doina Ioanid (Roumanie) et de « Desperados » de Karel Logist. Et Antoine VI, le dupont du dupond comme on l’appelle ici, notre graphiste, de paufiner encore et encore la maquette, en partant de superbes dessins de l’artiste Benjamin Monti…

Un vrai nouveau cycle s’ouvre ainsi avec cette nouvelle collection pour l’Arbre à paroles… maison d’édition, maison de poésie, centre d’expression et de créativité, imprimerie… Maison aux multiples facettes tapie dans cette belle petite ville le long du fleuve, maison double d’un côté et de l’autre de ce même fleuve… de l’Ombret à l’Amay…

Ce soir je te salue, e-lectrice, e-lecteur.

Rendez-vous est pris, demain pour que je te parle de