Compte-rendu de la journée d’échange avec Jean Foucault (22/6)

Journée de rencontre et d’échange
« Amener les jeunes à l’écriture et la lecture »
22 juin 2012
Bibliothèque des Riches-Claires, Bruxelles

 
En partenariat avec  IBBY  et la  Bibliothèque centrale pour la Région de Bruxelles-Capitale , le réseau Kalame a ouvert cette journée à tous les publics en plus des members de son réseau afin d’animer le débat, les échanges et approfondir une réflexion autour de situations concrètes vécues par des personnes en contact avec les jeunes.
(ce document vous intéresse ? Une version pdf peut être télécharger - pièce jointe en bas de cette annonce)

Accueillis par Natacha Wallez , présidente d’IBBY et professeur de pratique professionnelle à Bruxelles dans le cadre de la formation des futurs bibliothécaires-documentalistes, et Milady Renoir , Coordinatrice du réseau KALAME, les 40 participants de la journée ont reçu le fil du programme de la journée. En avant-plan, un constat trop souvent entendu : les jeunes n’écrivent plus, ne lisent plus. Pire, ils lisent et écrivent mal.

La matinée est consacrée à Jean Foucault .

Jean Foucault présente ses multiples casquettes à l’assemblée ainsi que sa démarche transversale. Quelques touches éparses afin d’esquisser le personnage, ses œuvres, sa philosophie, ses projets ; « une société de consensus est une société qui crève » nous confiera-t-il durant son intervention. Poète des mots, homme de terrain (il a notamment travaillé avec les collectivités locales en France et dans d’autres régions du monde), il met le doigt sur une envie de « réseautage » venant des associations d’une part contrebalancée, d’autre part, par la peur de ces dernières de se faire « bouffer ».

 

Il nous présente l’association Lignes d’écriture , un réseau d’animateurs et de partenaires autour de l’écriture, la lecture et la jeunesse (depuis 1994). Lignes d’écriture comporte deux axes, d’une part, l’écriture avec les jeunes et d’autre part, les archives nationales des productions des jeunes en ateliers d’écriture (CNDC, Archivage de Rouen…). « Si on peut mettre en place ce genre d’initiative, c’est parce que, depuis 40 ans, personne ne s’intéresse à la mémoire sociale des ateliers d’écriture », nous confie-t-il. C’est un point de ralliement inter-réseau. On fait réseau avec les médiatrices et les médiateurs de l’écriture. C’est par là que l’on agace parfois, on ne se contente pas d’une filière et/ou d’une figure d’autorité. Il faut prendre une littérature qui émerge de tous lieux de la société. En effet, des gens ont fait des expériences fortes sur des thématiques lourdes et il est important que la société accueille ces expériences qui émanent de tous les coins de la société.

  Les gens n’ont pas peur d’écrire mais de lire aux autres ce qu’ils ont écrit. En France, on fait des fautes, on se fait noter, réprimander, punir… ça se rapproche du « confessionnal ». Il y a un sens moral qui n’arrange pas les choses. On met comme une barrière entre oralité et écriture. Jean Foucault dit : « Pour moi, écrivain, je n’ai pas de style dans le crâne, c’est un rapport vivant à la langue, l’oralité intime donne des textes publiés . IL ne faut pas avoir honte d’exprimer l’intérieur ». 

Flaubert disait « la littérature, c’est 5% d’invention et 95% de soi ». Oser le premier jet, oser le dire à l’autre, l’accueillir. Si l’on peut tout dire, alors, on peut tout entendre . A l’école, plus ils écrivent et plus on leur dit qu’ils sont nuls. De là, ils n’ont plus envie de s’exprimer.

L’éclatement des écrits, c’est la suite . Marie-Claude Penloup a écrit à propos des écritures spontanées des jeunes de l’académie de Rouen. En effet, 30% des gamins écrivent en dehors de l’école. Cette écriture échappe totalement aux enseignants. Or, l’écriture circule. On ne se situe pas dans un siècle de l’image mais bien de l’écrit, via le support numérique (blogs, sites, Twitter, Facebook…).

 

Parmi les missions de Lignes d’écriture , un colloque a lieu tous les deux ans autour d’une thématique proche des missions de l’association (Kalame a participé à l’édition 2012 en mars [1] ) et une formation à d’animateur/formateur en atelier d’écriture (sur demande). Durant cette formation, les participant-e-s sont amenés à réfléchir sur le sens, les expériences vécues par eux-mêmes mais également à repérer les différents médiateurs de l’écriture tels que les enseignants et de les accompagner. Ce sont donc des problèmes « de terrain » qui sont abordés.

 

Concernant sa création, Jean Foucault a longtemps hésité à « se dire » poète . Il soulève l’importance pour lui de la dimension internationale, notamment à travers ses colloques. Durant ces derniers, il note des choses dans son carnet de bord.
« Quand on s’est habitué à un lieu, on ne voit plus. Le poète, ce n’est pas le beau qu’il cherche, mais le vrai. Le lien entre le fond et la forme qui va donner un sens ». Jean Foucault a publié plus de 35 titres en poésie. Il anime un réseau, le MUP , Ministère Universel des Poésiens [2] c’est un réseau international de poètes qui réagissent à des évènements (la catastrophe en Haïti, par exemple) et réagissent en termes de poésie et d’éthique. « Nous, poètes de notre vivant, intervenons po-éthiquement. »
La maison nomade de poésie en Picardie travaille avec des partenaires qui ont différentes pratiques culturelles de la poésie. Jean Foucault désire amener à « la poésie des 4 saisons ». En effet, les poètes vivants en ont marre que l’on ne s’intéresse à eux qu’au Printemps des Poètes. La poésie est partout : des « pensements du monde » (petits poèmes placardés sur ce que nous inspire l’arbre), des poèmes contemporains sur un éclairage de jardins, des poètes de l’avAnt (et non de l’avent) qui lisent des poèmes aux fenêtre du 1er au 24 décembre… Autant d’actions, d’initiatives qui traversent la cité, les lieux et les gens, de toute « catégorie ». « Notre ambition n’est pas de travailler avec les grandes structures culturelles, mais bien avec des « petits » lieux  » (cf. bibliothèques, offices du tourisme, collèges, rues, collectivités locales,…).
Un atelier d’écriture peut déboucher sur autre chose que du livre ou du texte retravaillé, allier photographie et poésie, regarder autrement son quartier, investir les murs et les trottoirs.
Il y a également la CLEA , la classe d’expression artistique. Les « écoliers » se promènent, observent ce qu’ils voient et rendent populaire des monuments du village. C’est ce que Jean Foucault appelle la « poétique des territoires ».

Les éditions Corps Puce est une maison d’édition dont Jean Foucault fait partie. Une collection « Le Pommier » regroupe de la poésie générale voire de la poévie . Jean Foucault ne sépare pas les poètes des scientifiques. « En effet, si nous allons dans des avions aujourd’hui c’est parce que l’on a rêvé que l’on volerait en appréhendant le mythe d’Icare » .

Quant aux formations , Lignes d’Ecritures travaille surtout avec des collectifs. Ils visent la dimension internationale. Via un site qui proposerait une version numérique de la démarche d’atelier d’écriture en éditant des propositions d’écriture pour les jeunes. Mais… avec une spécificité pour chaque réseau : une « entrée » Belge, Kenya, Haïti, Egypte, Maroc… A préciser que la formation en tant que telle va bientôt être mise en place.

Concernant les interventions en école , avec les tracs poème , cela permet aux jeunes de produire des textes qui vont dans le sens de leur cause et comment, avec les armes de l’écrivain, on peut « combattre » et rendre sensible des gens qui sont éloignés de ces thématiques.

Outre ces interventions ponctuelles et ces actions de fond, Jean Foucault prône la poésie de tous les jours.

 

Jean Foucault a ensuite présenté l’ ACLEJ , l’association internationale des chercheurs de langue française sur les littératures d’enfance et de jeunesse. Cette association émane à la base de l’AUF, l’Agence Universitaire de la Francophonie, une structure autonome pilotée par des universitaires. Suite à leur volonté, le réseau littérature d’enfance (de 0 à 18 ans, selon la définition de l’UNESCO) a été créé. Il s’agit d’un réseau de chercheurs qui adhèrent à titre individuel et professionnel. La littérature jeunesse, précise Jean Foucault, ce n’est pas un cercle fermé . De fait, des livres de la littérature générale tombent parfois en littérature jeunesse tout comme des livres de littérature jeunesse passent en littérature générale (c’est le cas du fameux « Harry Potter »). Un bon livre pour enfant, c’est un bon livre pour adulte. La « catégorisation » par tranche d’âge épuise Jean Foucault. En effet, nous confie-t-il , si le livre se trouve dans la catégorie « 4 à 6 », un gamin de 8 ans ne va pas vouloir le lire . A noter que l’imaginaire est différent selon les régions, par exemple, la boucherie va être un lieu fréquemment évoqué dans les milieux arabes. Par ailleurs, certains sujets n’arrivent pas « tout cuits » en littérature jeunesse. Ainsi, les dragons existaient avant la littérature jeunesse.

 

L’après-midi de cette journée propose une table ronde et une présentation de certaines spécificités en Belgique.

Le premier intervenant est Bruno Merckx, responsable du secteur littérature de jeunesse et bande dessinée et est coordinateur du service général des lettres et du livre. Il nous explique qu’il s’agit d’un secteur récent du ministère, qui tire son origine de la lecture publique. Ce qui n’existait pas auparavant, c’était l’aspect symbolique et philosophique de ce secteur. Un des objectifs de cette structure plutôt nouvelle est, notamment, que la littérature jeunesse soit mise au même niveau que les autres départements littéraires. Par exemple, cette année, le prix littéraire jeunesse a été remis en même temps que les autres prix littéraires de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
« La littérature jeunesse, c’est une littérature à part entière, sans minorisation au plan budgétaire. » Le tout, maintenant, est de pérenniser la démarche. Ce secteur joue le rôle d’ organisme subsidiant , par exemple, en soutenant le salon de littérature jeunesse, la maison du livre, l’activité « Lire dans les parcs », etc.

La question de fond se situe dans le rapport de tension entre la subsidiarité totale et ce que l’on peut exiger d’un opérateur. Ce secteur joue également le rôle d’ opérateur en proposant des sélections thématiques : thématique du genre, du noir… Il propose autant des outils qu’il n’ouvre un répertoire comprenant et concernant les opérateurs jeunesse. Il fait également office de pouvoir public en accordant des bourses, des grands prix aux auteurs et auteurs-illustrateurs. « On parlait de reconnaissance symbolique, celle-ci en est une . »

Bruno Merckx conclut en mettant l’accent sur ce mouvement vers une image entière et valorisée de la Littérature jeunesse à consolider et à pérenniser, de même qu’une attention particulière se tourne vers le développement des outils numériques (le service de Bruno Merckx n’est pas opérateur dans ce domaine-là.)

 

Laurence Ghigny , coordinatrice au Service Général des Lettres et du Livre, s’occupe, entre autres initiatives, de la Petite Fureur . Si l’on s’adonne à un rapide historique, on remarquera que la Fureur de Lire est née il y a un peu plus de 20 ans à une époque où créer des événements étaient fréquents. La lecture constitue un lien social, une mise en relation entre l’auteur et le lecteur, entre différents imaginaires. Lire c’est aussi faire lire c’est-à-dire conseiller un livre ou se faire conseiller un livre. C’est donc la question des médiateurs. L’enjeu se situe à la jonction de la lecture et de la culture. La Petite Fureur , elle, va fêter sa 13ème année. Il s’agit d’un concours pour les enfants de 3 à 13 ans. Le concours s’effectue par le travail que les enseignants font avec leur classe. En effet, le but visé est la promotion de la lecture et la valorisation des auteurs et illustrateurs de Wallonie et de Bruxelles. « Enseignants, parents... vous voulez participer avec vos élèves et vos enfants au concours la Petite Fureur ? Rien de plus simple ! Il suffit pour les enfants de choisir l’un des douze livres d’auteurs et illustrateurs sélectionnés et de prolonger leur lecture par la forme artistique de leur choix : dessin, collage, fiction, adaptation théâtrale ou musicale... » ( http://www.fureurdelire.cfwb.be/index.php?id=2543 )

 

Une table ronde s’ouvre ensuite avec 3 acteurs de terrain en matière « jeunesse ».

 

Murielle Molhant , éditrice chez Mijade [3] , nous présente cette maison de littérature de jeunesse. Cette maison héberge autant des albums illustrés pour enfants que des collections de romans pour enfants et jeunes adultes. Chaque année, les romans de Mijade reçoivent des prix littéraires. Mijade a décidé de ne pas mentionner de catégorie d’âge. En effet, ces éditions ont la chance de choisir par « coup de cœur » et non par contraintes éditoriales. De plus, la sélection s’opère souvent au sein de romans refusés ailleurs parce que « trop adultes » ou « trop jeunes ». Or, Mijade équilibre son catalogue en l’alimentant de chacun des deux pôles. C’est d’ailleurs pour cela que cette maison d’édition a troqué son appellation de « Mijade Jeunesse » en « Mijade Roman ».

 

Gérard de Sélys a créé la fondation d’utilité publique «  Lire le monde   » [4] , laquelle a pour vocation de favoriser l’accès à la lecture et en particulier de favoriser la lecture-plaisir chez ceux qui ne lisent pas. En effet, en France comme en Belgique, 1 personne sur 2 ne lit aucun livre tout au long de l’année. « La fondation « Lire le monde » ne veut pas se substituer aux organismes qui oeuvrent déjà pour l’alphabétisation et la lecture (les écoles et les bibliothèques par exemple), mais les réunir et les soutenir » . Les actions mises en place suivent l’exemple de la fondation Dahl en Angleterre. D’une part, des activités qui s’inscrivent dans la durée c’est-à-dire ayant lieu tout au long de l’année et, d’autre part, se prononçant plus fortement lors du « Readathon » lancé par cette fondation. Cette sorte de « téléthon », un Lirathon, organisé le soir de la journée mondiale du livre et du droit d’auteur, permet de récolter de l’argent et surtout de mener des actions de sensibilisation à la lecture-plaisir tout au long de l’année dans des quartiers ainsi que des régions défavorisées. Au Royaume-Uni, chaque année, c’est 2% en moins d’enfants et d’adultes qui ne lisent pas. Un but parallèle est la fédération des bibliothèques, ainsi les données seraient fédérées et ils termineraient ensemble l’année par un « Lirathon ». L’idée est d’essayer de pérenniser ces initiatives. A suivre donc.

 

L’association Contalyre a pour objectif de « viruser » tout le monde par le plaisir de lire. « Le plaisir, c’est que le monde a une sonorité, un sens. Que ce qu’on lit résonne ou a résonné avec ce que l’on vit. » Régine Barat [5] participe également à la « bataille des livres » lors de la Foire du Livre de Bruxelles. C’est un projet où il n’y a pas de concours. La « lecture envie » et l’envie de lecture devraient faire partie du quotidien. En effet, la lecture-plaisir est partout : dans une belle affiche, un nom de rue marrant… Régine est co-responsable du Salon de Littérature Jeunesse [6] à Namur qui a lieu du 17 au 21 octobre 2012.

 

Quelques pistes évoquées et d’autres à relier avec d’autres journées d’échange et d’études.

 

La journée se termine, quelques dernières questions restées sans « réponse ».

Ø Parmi elles, le « comment repère-t-on les non-lecteurs et comment leur donner le goût de la lecture ? » trouvera quelques pistes dans la « prévention », c’est-à-dire dans le fait de constamment rester vigilant avec des actes simples, posés quasi au quotidien : lire une histoire aux enfants, les faire aborder le livre sous toutes les coutures. IL est parfois rude de se rendre compte que, lors d’après-midi de lecture organisés dans des bibliothèques, des centres culturels, des plaines de jeux, … la plupart du temps, ce sont les parents qui ont inscrit leurs enfants sans trop de conviction ni d’accompagnement… Il faut conscientiser l’amour des histoires, des livres auprès des plus petits.

Ø Régine Barat se remémore l’expérience de son club de lecture pour non-lecteurs. En effet, souligne-t-elle, on n’a pas d’enfant non lecteur . Elle reprend les propos de Jean-Foucault en soulignant que oui, nous sommes dans une civilisation de l’écrit (et que la numérisation n’en est qu’un support). Seulement, dans la définition « traditionnelle », lire se résumerait à lire des romans. Or, lire une revue, une BD etc., c’est aussi lire !

Ø Point de vue du financement des livres, Laurence Ghigny et Bruno Merckx rappellent qu’il existe des aides à l’édition par le biais de prêt sans intérêt

Ø Une intervenante rappelle qu’avant, lire, c’était considéré comme une perte de temps. Elle mentionne également le fait que les adolescents échangent énormément entre eux, qu’ils se conseillent. La question du « où, en tant qu’adulte, est-on à l’écoute de cet échange ? de cette curiosité ? » se révèle donc pertinente. Changer notre image sur la littérature, sur la lecture et sur les lectures de ces jeunes. Voire sur les jeunes, plus généralement.

 

Jean Foucault nous rappelle l’échange incessant qu’il existe entre lire et écrire : écrire, c’est livre le livre qui n’est pas encore publié.

 

Une constatation générale est qu’en littérature jeunesse, on recherche des auteurs.

 

Natacha Wallez conclut en nous rappelant que toutes les actions mentionnées aujourd’hui, les autres médias (comme les ardoises numériques), seront généralisés dans 10-15 ans. Le but est donc de pérenniser ces actions. Le débat écriture-lecture et son accès sans « morale » et à travers d’autres lieux que les écoles a donc encore de longs jours devant lui.

 

Liens

 

http://www.litteraturedejeunesse.be/ : grand nombre de ressources.

 

Ibby : http://www.ibbyfrancophone.be 

 

Kalame : www.kalame.be

 

La revue Parenthèse  :

La revue Parenthèse est éditée depuis octobre 2008 par Kalame et Indications. Trois numéros annuels proposent une réflexion sur les enjeux des ateliers d’écriture. Chacun d’eux est composé d’un dossier thématique, généralement enrichi d’un récit de pratiques et du portrait d’un animateur. Il comprend aussi les actualités des deux associations : leurs activités, leurs publications à venir et des retours sur certains projets annoncés précédemment.

Comité de rédaction : Milady Renoir (Kalame), Thierry Leroy (Indications)

Prix : 4 € / numéro chez votre libraire qui peut les commander via la Caravelle (Belgique) et Arcadia (France) OU 10 € / an par mail via revueparenthese@gmail.com  : indiquez les trois N° que vous désirez, votre nom et vos coordonnées postales. Le N° de compte où faire le versement vous sera ensuite indiqué et les numéros seront envoyés (frais de port gratuits) via la Boutique en ligne du site Indications.
Consultez les sommaires dans les onglets relatifs à chaque numéro : http://kalame.cmsjoomla.be/index.php?option=com_k2&view=itemlist&Itemid=23

Le Centre de Littérature de Jeunesse de Bruxelles - CLJBxl coordonne l’opération pour la Région de Bruxelles-Capitale.
Retrouvez le programme complet à Bruxelles sur www.cljbxl.be

Bibliothèque des Riches-Claires (de nombreuses activités autour des littératures) : http://www.brunette.brucity.be/bib/bibp1/

Lire dans les Parcs : Du 2 juillet au 31 août 2012 , les livres descendent, pour la douzième fois, dans les parcs et lieux publics pour faire partager le plaisir de la lecture aux jeunes.

L’opération se déroule à Bruxelles , Aubel , Braine-l’Alleud , Charleroi , Châtelet , Grâce-Hollogne , Hélécine , Jodoigne , Liège , Malmédy , Nivelles , Ottignies-LLN , Plombières , Pont-à-Celles , Soignies , Trazegnies , Vielsalm , Waimes et Waterloo .

Le CLJBxl coordonne l’opération en Région Bruxelles-Capitale. Suivez ce lien pour obtenir le programme complet à Bruxelles .

La Section belge francophone de IBBY coordonne l’opération en Wallonie : programme complet pour la Wallonie sur www.ibbyfrancophone.be .

Formations proposées par le CLJBXL  : http://www.cljbxl.be/Prog_cult/2012/Formations2012-2013.html

Formations proposées par le réseau Kalame pour ses membres  et par d’autres associations partenaires (CESEP, C-Paje, CFS, …) : http://kalame.cmsjoomla.be/index.php?option=com_k2&view=itemlist&Itemid=32


[1] http://kalame.cmsjoomla.be/index.php?option=com_k2&id=646:kalame-au-colloque-de-rouen-mars-2012&view=item&Itemid=72

[2] http://www.jean-foucault.fr/le-ministere-universel-des-poesiens-mup/

[3] http://www.mijade.be/

[4] Lire l’interview de Gérard de Sélys dans « L’Avenir » sur http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=114720 )

[5] Régine Barat, enseignante , a deux passions : promouvoir le plaisir de lire auprès des jeunes et des moins jeunes et promouvoir la littérature de jeunesse . Elle a fondé en 1992 l’association Contalyre , a créé l’espace « La Boutique des Mots » pour accueillir les enfants et les adultes et est entourée d’une quarantaine de bénévoles pour réaliser ses objectifs. Trois projets lui tiennent à cœur : l’intergénérationnel, la Bataille des livres qu’elle coordonne pour la Belgique et ses deux revues de littérature de jeunesse : Crokalire et Petit Crokalire ( téléchargeable gratuitement sur le site de www.contalyre.be /crokalire). D’animations en formations Régine Barat a acquis une expérience et vous en fait profiter dans les deux ouvrages qu’elle a écrits : « Le grand livre des tout- petits » aux éditions Casterman et « L’agenda du lecteur curieux » aux éditions de La Martinière (sortie prévue en février 2011), ces deux ouvrages illustrés par son ami PEF prouvent que lire et rire vont de pair.

[6] http://www.livrejeunesse.be/