Animateur d’atelier d’écriture

C’est la personne qui veille à la gestion du groupe et à la pratique de l’écriture de chacun.

Il n’existe pas, en Belgique, de diplôme ou de brevet pour exercer cette activité, ni de formation spécifique à la fois suffisamment longue, et reconnue. Alors, animateur culturel, romaniste, prof de français, journaliste, lecteur passionné, écrivain public ou écrivain ?

Quelles seraient les compétences requises ? Maîtrise de la langue, connaissance de la dynamique de groupe, de la littérature, notions de pédagogie, capacité d’écoute... ? Tout diplôme, toute expérience, toute connaissance en ces domaines peut servir, mais aucune ne suffit en soi.

Kalame a réfléchi à un minimum nécéssaire, qui concerne les animateurs qui travaillent avec des objectifs, des publics, des outils... différents. C’est ainsi que l’association demande aux animateurs désireux de devenir membres, comme préalable indispensable, de pratiquer eux-même ce qu’ils vont faire pratiquer à d’autres, de développer une écriture personnelle .

Elle insiste également sur la nécessaire ouverture de l’animateur : lorsqu’il anime un atelier, il se doit de respecter fondamentalement toute écriture , et de viser par son travail à la p rogression et l’autonomisation des participants . Il ne s’agit pas de juger ni de modéliser.

Par ailleurs, en encourageant le partage et la réflexion, Kalame invite tous les praticiens à une remise en question constructive de leurs pratiques.